de corinthe jusqu en crete en passant par les Plonplons

Publié le par baptiste salager

Apres ce pur moment de détente, nous nous dirigeons vers emprunter le canal.
Le lendemain matin, après avoir passer la nuit dans un port sale et aussi puant que les 180° de toinou dans un aqua, nous empruntons le fameux canal de Corinthe avec ses grandes falaises ( 75 mètres de haut ).
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A peine sortis du port pour payer, mon frère met la canne et un poison vient instantanément mordre à l'hameçon.

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Nous slalomons comme vous pouvez le remarquez sur la photo qui va suivre, entre les tankers. Celui là faisait 300 mètres.
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Athènes. Notre prochaine escale.
Cela faisait longtemps que j’attendais ce moment pour faire les boutiques, jouer au foot, aller voir des matches...
Et des notre arrivé, c'est dans un GROS POR (T ou C vous choisissez la terminaison) que nous allons nous réfugier pour attendre les Plonplons. Il y avait de petits bateaux, des yachts de au moins 50 mètres et des voiliers de plus de 35 mètres, nous étions donc le nain de jardin du port.
photo du bateau
Nous allons donc ensuite dans un autre port avec la vue sur tous les stades des J.O (Athènes 2004 pour les poissons rouges).
C'est avec le bus que nous partons pour la visite de la ville. C'est énorme:il y a des boutiques de grandes marques, des restos de partout,
...... On a visité le grands musée archéologique, et regardé 4 guignols habillés en Ecossais faire la relève de la garde d'un tombeau alors qu'il ne savent même pas qui est dedans (le soldat inconnue).

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Et puis à la fin de la journée, c'est à l'aide de journaux et de petits personnages grecques, qu'avec mon père, on apprend la date du match de l'Olympiakos.
C'est en faite demain. Nous nous munissons donc d'appareil photo, de pull et d'argent pour partir au match.
Le bas du stade était en faite entouré de boutiques et de bar (une petite ville)

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photo avant match
Une fois dans l'enceinte du stade, un vigile nous contrôle et mon père en profite pour lui demander ou se trouver l’équipe d' Olympiakos (pour mon age)
Et ce dernier nous dit qu'il viendra à la mi temps pour nous donner le numéro d'un dirigeant de ce club.
Tout content, je m'assoie mais je suis dérangé par un étranger qui me demande quand le match va t'il commencer (en anglais bien sur) je lui réponds donc: the match begin at 7.00 o'clock.
Et oui même en bateau je travaille un peu; bref mon père lui demande donc où habitent-ils, est c'est avec étonnement qu'il nous dit: in France
(en France pour les inculte linguistiquement parlant). Il devait y avoir 4 français dans le stade et il fallait qu'ils soient assis à côté.
Après cela, je contemple la pelouse au vert (doyant) mais le stade semblait vide alors qu'environ 40, 45 000 places était libres.

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Mais 5 minutes avant le début du match, quelques supporters viennent s'asseoir

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Le match, a peine commencé, le même vigile que tout à l'heure donne à mon père le numéro du centre de formation de l'Olympiakos, plutôt sympa quand même.
Je ne pas vous faire le résumé du match même si lua lua a dribblé pas mal de défenseur, raul bravo a stoppé pas mal d'attaquant....
Enfin le match s'est terminé par le score de 2-1 pour l'Olympiakos.                                                                                 
Par chance, mon père avait rencontré quelques jours avant, un grecque qui parlait très bien français. On s'en est donc servit de relais pour appeler le centre de formation.
N'ayant pas trouvé de solution, nous décidons de nous y rendre. Il est énorme je n'avait jamais vu un centre aussi grand : au moins 5 terrains de foot, une entrée sécurisé par un garde, et de grand
bâtiment (sans doute les vestiaires et les salles de classes)


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Mais il n'y avait pas d'entraînement ce jour là !! Je regagne le bateau en toute déception et décide de travailler.
Une fois après avoir finit tous nos besoins, nous partons de ce port pour aller retrouver les Plonplons à Paros.
C'est cette fois dans un petit port que nous nous abritons car sans le savoir, une tempête allait éclater sur cette île.

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Ayant un plein soleil et le calme de l'eau parfais, mon père décide donc de photographier les bateaux.


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Une fois le ferries en vue on se précipite sur le quai pour y attendre les Plonplons

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C'est avec joie que Le Seigneur Plonplons nous raconte ses péripéties à travers son voyage. Le calme et la bonté semble être revenu dans notre famille.    
L'accueil des Plonplons par la tempête a été très chaleureux. On ne voyait pas plus loin que le bout du bateau
 
Mais cela changeait: une fois il pleuvait, une fois il faisait soleil. Mais notre équipe de secouriste est là pour fermer le port quand aux problèmes d'arriver des bateaux.
 
Une fois la ville visitée, nous faisons le tour de l'île pour rejoindre Naoussa.
En pleine traversé, mon père prépare le café mon oublie le filtre sans s'en rendre compte. Et c'est au bout de 10 minutes qu'il va vérifier son café avec Plonplon.
Une fois le couvercle soulevé, une pluie de café s'étant sur tout le carré (les rideaux, la cuisine, le sol) et puis sans oublier notre chanceux et victorieux Plonplon

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Après que ma mère est nettoyée le bateau pendant 2 heures, nous sommes accueillis par une belle église au fond du village et un dégradé de ciel.

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Et puis des oies qui faisait le tour de la ville les unes derrière les autres.

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Cette petite ville semble être un très bon moyen de replis pour attendre passer l’autre tempête. C’est un petit village très beau : il y a des canards, des boutiques et puis sans oublier de la bouffffe (des pitas bien sur). Après de nombreuses parties de Tarot, une idée commune nous vient dans la tête avec Plonplon et moi : des appâts pour pêcher. Mais le lendemain matin alors que je restait au bateau, tout les autres partait visiter la ville et l’œil miraculeux de Plonplon a vu ceci.

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Mais dès leur retour, nous partons vers 3 heures de l’après midi pour chercher des cartes téléphoniques et des âppats.
Une fois arrivé dans une petite cabane (tabac pour les grecques) je fais par de mon English very very well pour avoir la super carte téléphonique à 5 € les 4 heures. Une fois la carte achetée, nous retournons au bateau pour chercher le dico anglais.
Et nous voila partis sans le savoir pour une galère énorme. Notre premier endroit était un petit resto dans lequel était assis des pêcheurs sans doute et une femme au contoir. Je lui demande donc si elle parle ANGLAIS mais non et FRANÇAIS non plus. Aucun moyen de communiquer un premier mime de Plonplon faisant tourner le mouliner d’une canne à pêche a pour effet de m’y mettre aussi. J’ouvre donc mes mains et commence à faire le poisson au milieu de resto pen
dant que Plonplon faisait le pêcheur. Les grecques devait nous prendre pour des fous mais au moins la vieille avait compris, elle m’indique donc en grecque ou les appâts se trouvait mais je n’y comprenait rien et pendant ce temps là, Plonplon lui disait que cela se couvrait et qu’il y allai y avoir de l’orage, en français bien sur, la merde totale, j’était explosait de rire pendant qu’il se fouttait de leur gueule. Nous décidons donc de nous en allait et de poursuivre nos recherche avant que cela parte en $£¤§@^^=} (vous avez très bien compris). En sortant, on voit un autre grecque mais celui-ci parlant mieux anglais et nous indique que cela se trouve à la station service qui est presque à l’autre bout de la ville. Nous marchons donc et sur notre route nous croisons un autre pêcheur qui ne parlait pas anglais à la perfection mais il comprenait le mot FISHING (pêcher) le mot qui va nous faire marcher pendant très longtemps. Amusé par le jeu de Plonplon, je lui demande donc si je pouvais manger son chien avec du katchup. Mais l’ahuri semblait comprendre se mot mais heureusement que mon sauveur était là pour lui dire que son chien s’appeler katchup. Mais le pêcheur nous disait d’allait dans la même direction que l’autre. Nous marchons, rigolons, et dès notre arrivée à la station, nous ne voyons pas de Fishing je vais donc dans la station et une dame ne savait pas ou c’était. Plonplon et ses yeux de lynx, a localisé un coiffeur dont le nom était coiffure paris. Ouais, un français. Je me précipite donc pour lui demander si il parlait Français mais aucun oui. Il parlait quand même anglais. Comprenant ce que je disais, il nous fait un plan très compréhensible à première vu. Arrivée a l’endroit indiqué, on croise un grecque enfin un albanais selon Plonplon. Il ne comprenait ablosument rien à ce que je disais mais l’ingrat m’envoie sans le faire exprer. Ayant passé plus d’un moi en Italie, je m’écroule par terre et demande une ambulance. Le voyant paniquer, je me relève donc et l’albanais nous disait toujours le même mot mais sans compréhension. Agassé par sa stupidité aussi grosse que mon estomac, je lui demande donc un big-mac, une frite et un coca. Une fois cette plaisanterie finit, nous reprenons la route et croisons 100 mètres plus loin une femme. Plonplon va donc lui demander : do you speak english ?et la femme part en courrant (une malade mentale sans doute) mais cela ne nous a pas freiné dans notre périple. Une fois arrivé dans le fameux Fishing, c’est le bonheur qui s’empart de nous. On rentre donc dans le magasin mais pas de bait (appâts) en vue. Je demande donc au vendeur si il en a mais non il a arrêté d’en vendre cette saison. Désespoir total. Mais une personne nous dit que nous pouvons appâter avec des morceaux de calamars. Mais ils se trouvaient au super market juste à côté de la station service. On a fait plus d’un km juste pour nous dire que c’était à côté de l’endroit d’où on venait. On se met donc en route espérant trouver de gros calamars mais une fois rentrait dans le magasin, nous ne voyons pas de poissonnerie. On fait le tour des rayons et on a donc finit par trouver une boîte de conserve dans lequel se trouvait des petits calamars. On l’achète donc et l’essayons le soir même mais sans résultats.
Nous quittons donc cette île tous ensemble et partons en direction de Ios.
En pleine partie de Tarot,

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 Plonplon et comme vous le savez son fameux œil de lynx a repéré des dauphins. Nous laissons donc les cartes et je me met a tourner le winch pour appeler les dauphins. Deux puis trois puis quatre et enfin cinq ou six dauphins passer sous le bateaux. Ils sont resté pendant au moins 5 minutes

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Après avoir vu les dauphins, c’est au tour de la traîne de faire du bruit. Mon frère relève pendant que mon père est prêt a le gaffer et au final cela donne ça :

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C’est une petite escale assez sympa même si je n’ai pas visité la ville, j’en ai vu les photos.


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Ensuite, nous allons à Santorins, Sorinto, Sorentino mais en faite c’est à Santorin que nous allons. Tous les noms d’avant étaient ce trouvait par ma mère car elle ne se souvennait pas du vrai nom. Nous passons la nuit dans un endroit minuscule tout proche d’un volcan

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Mais aucun moyen de s’approcher de la ville perchée sur une grande falaise

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Nous faisons donc le tour de l’île pour se rapprocher des villages. A notre arrivée, des bateaux étaient posés sur les graviers



Et bien non ! C’était des pierres ponce qui recouvraient une bonne partie du port. Ayant repéré le premier jour, avec notre voiture louée, un resto de pitas, nous y mangeons

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Après, nous partons visiter les petits villages de Santorin dans lesquels se trouvaient de jolies petites maisons construites ou gravées dans la roche. Il y avait d’un côté les boutiques et puis de l’autre les maisons.
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C’était aussi un village ou il y avait de petite église ou chapelle tout les 100 mètres. Je ne vais pas vous montrer toutes les photos mais une suffira

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Et il y avait aussi des ânes qui faisaient le tour du village en portant du ciment (comme au Maroc)

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Mais du haut de notre falaise, il faut dire que nous avions une superbe vue

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Mais le passe temps de la journée fut avec Le roi Plonplon dans le square de la ville

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Et puis s’ayant fait un nouveau copain, on décide de le prendre en photo pour ne plus jamais l’oublier

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Les Grecques ne doivent pas croire au Papa Noël car une pancarte sur la cheminée

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J’ai vu ce jour même ma maison de rêve sur la côte avec vu sur les autres îles. La voici

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Une fois revenue pour partir le lendemain, c’est la mode et le classe qui s’empare de moi. Le fashion le plus stylé de tout les temps. Cela rappellera des souvenirs pour ceux qui étaient là le 29 juin 2007 au collège. Vous l'attendez tous surtout Toinou Baboo et Budy etr bien la voila


Enfin, je laisse mes habits pour partir au site archéologique de Santorin mais il était fermé. Nous poursuivons donc notre route et après avoir escaladé une petite montagne, voila ou nous nous trouvons



Mais le séjour des Plonplons va sur sa fin et il fallait donc le clôturait par une jolie photo en « famille »

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Une semaine inoubliable mais finalement terminé puisque ce matin Audrey et Plonplon son partit dans l’avion.
C’est après deux jours sans grand intérêt que nous partons de cette belle ville pour aller en Crête.
Une fois arrivée dans un petit porc cette fois aussi (désolé pour les gros), nous dormons et attendons le lendemain pour admirer la vue

Mais se PORT était un refuge pour les bateaux spéciaux. Il y avait d’un côté le bateau cool, et marrant

Et de l’autre le fameux Black Perl de pirates des caraïbes, sur lequel il avait fait la guerre

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La ville était très belle. Enfin c’est surtout ce qu’il y avait dedans : les filles (une enveloppé sur 100 bombes enfin le rêve) et les boutiques aussi et puis que dire de cette crêpe banane chocolat et bout ne noix de coco mixé enfin un truc de gros

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Mais place a la visite maintenant, voila les principaux endroit de cette ville (sans compter les musées et le dôme)

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Le lendemain, nous partons au marché et ensuite mes parents m’on dit qu’il me prendrai une combinaison de plongé, plutôt sympa. Mais je ne savais pas comment la mettre et une fois mise, je ne savais pas l’enlever.

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Mais après cette galère, nous allons dans un magasin de Chinois pour essayer des jeans. Après 8 essais avec quelques satisfactions, le moment est venu de négocier. Nous réussissons après une tentative de fuite, a négocier un bon prix pour quelques G-star et D&G 
Désormais en possession de ma combi, nous partons plongé avec mon frère dans un superbe endroit : les rochers et oursins a fleurs d’eau, des petits poissons de toutes les couleurs.
Rebelote le lendemain mais cette fois c’est avec un coquillage que nous rentrons. Et le surlendemain, après un match de foot vue au stade et la date de mon prochaine entraînement, nous repartons plonger dans un autre endroit ou cette fois j’ai vu une petite murène alors que le matin, un pêcheur en avait ramené deux et que j’avais dit à Toinou que je n’en avait pas encore vu. Mais n’ayant pas d’appareil photo sous-marin, je n’ai que celle du pêcheur à vous montrer

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manu 30/11/2007 18:04

salut gildas romuald.Ca va?Moi oui pour les vacances on va a paris chez des amies bon sinon tous va bien.J'ai lu le texre comme tu m'a dis au telephone la prochaine fois apportes un dictionnaire de langues ca evitera des kilomètres
en plus.
fais moi signe si tu vois Elmout Babout bon
a bientôt. Barthélémy (Antoine)